Il s'en est passé des choses depuis la dernière fois. Y'a eu le bac et l'immense soulagement qui a suivi. Et la joie aussi. La joie à l'arrivée de ces vacances si attendues. Bois madame pour fêter les premières heures de notre liberté retrouvée. Et puis les fêtes. Tous ces rires, ces larmes aussi, toutes ces paroles échangées qui nous ont tellement rapprochés. Des moments inoubliables.
Et le moment de partir, trop vite arrivé. On se dit qu'on aurait aimé rester pour profiter encore de leur présence ici. Un rayon de soleil passe sur nrj et on voudrait arrêter le temps. Mais c'est trop tard, ces instants volés avant l'aéroport passent si vite. C'est déjà le moment de dire au revoir, à bientôt à ceux que l'on reverra dans un mois, de souhaiter bonne chance aux autres qui ne seront plus là quand on reviendra.
Et puis il y a le sentiment de solitude immense qui suit, dur retour à la réalité que vos messages parviennent l'espace d'un instant à me faire oublier. Le début des vacances est pénible. Il fait froid, vous me manquez et je vois bien que Coline en a marre de m'entendre parler de vous. Un mois c'est si long.
Mais enfin arrivent le soleil, les nuits sous la tente, les journées à la plage, les parties de volley et celles de foot sur le terrain de l'île d'Oléron. Puis c'est le tour des quarts de nuits à la belle étoile sous les splendides ciels de corse, les angoisses nocturnes aussi : « coline tu veux pas aller chercher papa, ça se rapproche vachement vite quand même » u.u c'était la lune. Une lune rouge, magique, comme on n'en a jamais vu. Ou encore cet hélico qui nous survole à minuit en inondant le pont de la lumière bleue de ses feux de balayage. Deux minutes après son passage on se demande si on n'a pas rêvé. On lève la tête et on guette les étoiles filantes. Même si on n'y croit plus depuis longtemps, on tente un v½u à chacune d'elles. La voix de mr manoux résonne encore à mes oreilles : « elle a dit « qu'il aime » et pas « qu'il m'aime » héhé» (petit sourire en coin). Pauvre Phèdre dont le v½u imprudent aura causé la perte. Je fais attention.
Ces vacances valaient peut être le coup finalement. Mais c'est déjà le retour sur le continent, le temps, quand on est sur l'eau passe si vite. Retour à Paris. Et les trois jours passés avec Claire. Trois jours à parler jusqu'à 3h du mat', à faire du vélo dans la campagne, à se baigner dans la piscine à 30°C, à faire les courses à Provins (« mais comment on peut passer des vacances à provins ?? » xD ...les boulets du supermarché), trois jours à faire les folles. Comme une bouffée d'oxygène.
Et puis le retour à la maison après l'interminable escale à Maurice. L'impression d'être partie depuis des mois. Il n'y a pas eu de miracle, ils ne sont plus là, et ça fait mal. Le lendemain je retrouve bois madame et vos sourires. Je ne mets plus un panier mais je m'en fous, je vous regarde jouer.
Et ça me va.
Et le moment de partir, trop vite arrivé. On se dit qu'on aurait aimé rester pour profiter encore de leur présence ici. Un rayon de soleil passe sur nrj et on voudrait arrêter le temps. Mais c'est trop tard, ces instants volés avant l'aéroport passent si vite. C'est déjà le moment de dire au revoir, à bientôt à ceux que l'on reverra dans un mois, de souhaiter bonne chance aux autres qui ne seront plus là quand on reviendra.
Et puis il y a le sentiment de solitude immense qui suit, dur retour à la réalité que vos messages parviennent l'espace d'un instant à me faire oublier. Le début des vacances est pénible. Il fait froid, vous me manquez et je vois bien que Coline en a marre de m'entendre parler de vous. Un mois c'est si long.
Mais enfin arrivent le soleil, les nuits sous la tente, les journées à la plage, les parties de volley et celles de foot sur le terrain de l'île d'Oléron. Puis c'est le tour des quarts de nuits à la belle étoile sous les splendides ciels de corse, les angoisses nocturnes aussi : « coline tu veux pas aller chercher papa, ça se rapproche vachement vite quand même » u.u c'était la lune. Une lune rouge, magique, comme on n'en a jamais vu. Ou encore cet hélico qui nous survole à minuit en inondant le pont de la lumière bleue de ses feux de balayage. Deux minutes après son passage on se demande si on n'a pas rêvé. On lève la tête et on guette les étoiles filantes. Même si on n'y croit plus depuis longtemps, on tente un v½u à chacune d'elles. La voix de mr manoux résonne encore à mes oreilles : « elle a dit « qu'il aime » et pas « qu'il m'aime » héhé» (petit sourire en coin). Pauvre Phèdre dont le v½u imprudent aura causé la perte. Je fais attention.
Ces vacances valaient peut être le coup finalement. Mais c'est déjà le retour sur le continent, le temps, quand on est sur l'eau passe si vite. Retour à Paris. Et les trois jours passés avec Claire. Trois jours à parler jusqu'à 3h du mat', à faire du vélo dans la campagne, à se baigner dans la piscine à 30°C, à faire les courses à Provins (« mais comment on peut passer des vacances à provins ?? » xD ...les boulets du supermarché), trois jours à faire les folles. Comme une bouffée d'oxygène.
Et puis le retour à la maison après l'interminable escale à Maurice. L'impression d'être partie depuis des mois. Il n'y a pas eu de miracle, ils ne sont plus là, et ça fait mal. Le lendemain je retrouve bois madame et vos sourires. Je ne mets plus un panier mais je m'en fous, je vous regarde jouer.
Et ça me va.




